Down is the new Up.

Ou comment après 11 mois et trois rides, je reviens …

 

lc
… mais je ne me prends pas (encore) pour LC, hein.

Toute bonne chose a une fin.

C’est un peu l’adage connu pour éviter d’écraser une larme quand il est temps de s’en aller. Ca permet sans doute de mieux avaler la pillule du départ, ou tout simplement de se rappeler qu’il y a eu des choses bien, aussi. C’est donc par ces mots que je finirai ce blog à la sauce e guete mitenand Suisse.

Il est clair que je ne voulais pas sombrer dans le mélo facile du dernier message – je remarque d’ailleurs que nombreux de mes compatriotes bloggeurs en ont fait trop facilement l’impasse – mais je dois avouer qu’au moment où je couche ces quelques lignes, je ne sais plus vraiment à qui je m’adresse maintenant. Au départ, cet espèce de blog (parce que blog tout seul, ça fait jeuns’) s’adressait à mes amis belges wallons restés au pays, ou eux aussi partis vivre l’expérience de rasmus. Ou bien était-ce un terrain d’entraînement pour ma plume? Soit. Il se peut maintenant que, toi, oui toi lecteur en train de perdre ton temps sur la vastitude internet, tu sois plutôt devenu un ami (de) Suisse, qui me voit repartir en Belgique.

Ce blog perd donc son essence : ben oui, nico, il est plus à lausanne. Il y a des chances qu’il réapparaisse sous une autre forme, reste à cibler de nouveaux lecteurs. Quoi qu’il en soit, nico at epfl, ça c’est définitivement fini. Je le promets! nico at lausanne, ça en est moins sûr. nico en suisse, pourquoi pas… Tout ce que je sais maintenant, c’est que demain, je reviens au Pays Plat que c’est le mien aussi.

Ca c’est une certitude, parce que pour le reste, c’est brumeux comme le lac Léman en été. Ok, il y a le mémoire, TFE, diplôme – appelez ça comme vous voulez – qui va certainement occuper un large pourcentage de quota temps. Et puis aussi la perspective de revoir tous les gens que j’ai pu croiser de près ou de loin. Et surtout l’ambiance commu LLN, ne fut-ce que pour pas manger tout seul le soir.

L’aventure ici en Suisse et à Lausanne se finit, mais au moins j’aurais laissé cette petite trace de ma vie en quelques messages, qui je pense, balayent bien ce que j’ai pu vivre ici cette année (qui a dit “bosser tout le temps”?). C’est dur de quitter le nid confortable qu’on s’est fait à l’étranger. C’est agréable tout de même qu’il y ait quelque chose d’autre qui nous attend de l’autre côté de la porte. Et je peux pas m’empêcher de penser que quoi qu’il se soit passé, j’ai passé une année extra ici, voire la meilleur de mes études. Down is the new Up …. Up is the new Down. Toute bonne chose a une fin … et toute fin a une bonne chose.

TO BE CONTINUED .

nico


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