Non, non, non, non, non, non,

je ne suis pas mort… . Quoique presque.

 

La bonne nouvelle, c’est qu’il reste un mois. Bon, ok, à cela il faut encore rajouter le mois de juillet, consacré aux réjouissances de fin d’année universitaire (et à un voyage dans le Tessin, si, si). Et puis, aussi le mois d’Août, vu que j’ai décidé de prolonger un peu le séjour à Lausanne (mais plus à l’EPFL, ça c’est certain), et de travailler dans un bureau de jeunes architectes vaudois. Ce qui me ramène donc en Septembre dans le plat pays qu’on peut se mettre debout sur une chaise et voir à 100km à la ronde.

N’empêche que d’ici là, je suis relativement foutu. Entre le projet de la synagogue à Londres, où Jonathan et Stephen (respectivement Sergison and Bates, mes excellents profs annuels) nous massacrent à coups de maquettes au 1:20, les cours que je suis, desquels il faut rendre moultes mémoires pratico-théoriques, les cours que je ne suis pas, auxquels il faudrait que je m’intéresse un peu (désolé maman), je ne sais plus où donner de la tête.
Si, sans problème dans mon oreiller.

Plusieurs d’entre vous m’ont également demandé conseils pouravoir quelques renseignements sur la vie à Lausanne. Malheureusement, en ce moment, je passe beaucoup plus et beaucoup trop de temps à l’EPFL pour dire quoique ce soit de pertinent sur cette superbe ville parvenue plombant le lac Léman. Par contre, je peux vous citer tous les coins sympas de l’eupfl, du meilleur resto universitaire, à l’endroit le plus gloomy du campus, en passant par la personne la plus fashion en architecture. Tout un programme !

Vous l’aurez donc sans doute noté dans mes propos amères à consonnance négative, je suis assez content que l’année se termine. Et puis, aussi très content de ne pas repartir directement dans un pays bientôt gouverné par un flamingant, et ainsi garder une note douce et positive de ma ville d’accueil. Surtout que maitenant que le soleil et les orages sont revenus de leur vacances en Italie, les grillades autour du lac me soulagent un peu des fondues fribourgeoises subies pendant l’hiver.

Alors, non, le titre de ce post n’est pas un cri de ras le bol désespéré vers ce foutu Erasme. C’est plutôt un foutu mois à terminer pour que ça se passe mieux. Promis, je vais essayer de poster un petit peu plus ces semaines qui arrivent.

 

Une fois. Ca fait du bien de râler, bordel !


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